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• Volume 39 Numéro 4 32 montée initiale et permet une meilleure concentration sur les pa- ramètres de cette étape critique d’une envolée. Voici des exemples de message pour les différentes situations de départ, soit vol- voyage, posés-décollés ou vol local : a) « UNICOM DE …….,, MOONEY FZZZ, DÉCOLLE PISTE XX VFR SOREL, 3500 PIEDS, VIRAGE À DROITE; b) « TRAFIC DE ……., CONSTRUCTION AMATEURE GMPU, DÉCOL- LAGE PISTE 24, POUR LE CIRCUIT »; c) « TRAFIC DE ………, ULTRA-LÉGER FFFF, DÉCOLLE PISTE 24 POUR VOL LOCAL VERS L’EST, 2000 PIEDS ». Par la suite, l’on doit « signaler le départ du circuit d’aérodrome et maintenir l’écoute sur la fréquence désignée jusqu'à ce que l’aéronef soit à l’extérieur de la zone ». 4 – En finale, les trop nombreuses communications dans le circuit seront diminuées si les intentions sont correctement émises en finale, alors que l’on devrait y indiquer la continuation des posés décollés, le départ vers un autre aérodrome ou l’atter- rissage. Exemples : a) « UNICOM DE ……, FZZZ, FINALE 24 POUR POSÉ-DÉCOLLÉ ET LE CIRCUIT’’. Le compte rendu suivant sera normalement dû à l’étape vent-arrière; b) « TRAFIC DE ………, GMPU, FINALE 24, POSÉ-DÉCOLLÉ ET DÉ- PART POUR THETFORD 4500 PIEDS ». c) « TRAFIC DE ……,FFFF, FINALE PISTE 24, ATTERRISSAGE ». Par la suite, signaler le contresens sur la piste, le cas échéant, ainsi que la sortie et toute circulation sur une aire de circulation lettrée au sol. 5 – L’ajout de comptes rendus supplémentaires dans le circuit, dont seulement deux sont normalement exigés, sature aisément une fréquence lorsqu’un certain nombre d’aéronefs évoluent au- tour de l’aérodrome. Un bon exemple serait un aérodrome en été alors que des cours de pilotage de planeurs pour cadets sont don- nés (comprenant planeurs et remorqueurs), qu’un nombre d’élèves-pilotes sur avion font des posés-décollés et émettent qua- tre comptes rendus par circuit, et que quelques aéronefs appro- chent pour y atterrir. Et que dire des RVA. Cependant, la sécurité aérienne doit toujours prédominer et toute information cruciale doit être transmise sans hésiter. 6 - Hors circuit, à l’intérieur des diverses zones, et en parcours de route, les comptes rendus de position se réfèrent fréquem- ment à des points de localisation inconnus. Or, s’ils sont émis sans référence à un aérodrome ou un point géographique éminemment connu. Or, ces comptes rendus ne sont d’aucune utilité pour un pilote étranger ou non familier avec la région. Ce dernier devra alors demander des précisions, ce qui augmentera l’encombre- ment de la fréquence. De plus, nombreux sont les pilotes qui trans- mettent leur position à de très courts intervalles, même lorsqu’il y a peu ou pas de trafic dans leur secteur. Voici de bons exemples à adopter : a) « UNICOM DE VICTORIAVILLE, MOONEY FZZZ, 4 MILES AU NORD, 2500 PIEDS, CAP 270 ». Le point de référence, l’Unicom de l’aérodrome, est donné. En indiquant la distance , la direction cardinale et l’ altitude , le message est complet et sans équivoque. Si l’on désire préciser sa position pour les usagers locaux, il suffit d’ajouter le lac, ville, village, mont ou rivière connus du trafic lo- c b a ) l; « TRAFIC DE SOREL, CESSNA 172 FABC, 15 MILES AU SUD, 3500 PIEDS POUR ATTERRISSAGE, ESTIMÉ 8 MINUTES »; c) « INFORMATION TRAFIC, CONSTRUCTION AMATEURE GMPU, 10 MILES AU SUD DE DRUMMONVILLE, 4500 PIEDS, VFR ST-HYACINTHE ». Notez ici que la fréquence syntonisée n’est pas mentionnée. Pourquoi devrait-on la mentionner alors qu’on en est à l’écoute, soit en parcours de route ou localement? 7 – Généralement, en plus de ce qui est discuté au paragraphe précédent, il y a insertions inutiles de termes et expressions sur les fréquences communes. En effet, nous entendons constamment dans le libellé « On est présentement à… » et « Trafic en conflit veuillez contacter X ‐ XXX ». La mention de « on est présentement à » est inutile et superflue, car en indiquant notre position actuelle, nous nous exprimons au temps présent et non au futur ou au passé. D’autre part, l’expression de « trafic en conflit, veuillez contacter x-xxx » ne fait pas partie des comptes rendus de position telle qu’illustrée dans la documentation officielle. L’ajout de ces paroles superflues à la fin du message ne fait que l’allonger inu- tilement et augmenter considérablement la congestion, surtout par beau temps, alors que des dizaines d’aéronefs VFR circulent tout le long du St-Laurent. D’ailleurs, pour plusieurs d’entre nous, cette dernière expression devient un irritant tel que nous en dé- laissons l’écoute. De plus, avons-nous besoin d’un tel incitatif ver- bal pour communiquer sur le champ avec tout trafic avec lequel nous pourrions nous trouver en conflit? 8 – Nombre de pilotes omettent d’indiquer leurs intentions et estimations d’arrivée . L’exemple en 6 b) ci-haut donne, en un minimum de mots, tout ce qui est nécessaire pour informer le tra- fic local. Ainsi, les aéronefs évoluant à l’intérieur de la zone connaî- tront le temps d’arrivée de ce trafic et ils seront à l’écoute de son plan pour joindre le circuit lorsqu’il l’annoncera avant d’y péné- t 9 rer - . Utilisation incorrecte et inutile de l’expression générique « de vos installations » au lieu de points très spécifiques comme aérodrome, aéroport (ARP) ou piste. Dans le Glossaire officiel, le terme installation est associé aux aides à la navigation aérienne - en anglais NAVAIDS – et n’a pas d’équivalence ni d’utilisation dans cette langue. Installation de navigation aérienne est définie comme : Toute installatio utilisée, disponible ou destinée à être uti ‐

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