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lisée comme NAVAID, y compris les aires d’atterrissage, les feux, tout dispositif ou équipement pour diffuser les renseignements météoro ‐ logiques, pour la signalisation, pour la radiogoniométrie (NDB, VOR) ou pour les communications radio ou les autres communica ‐ tions électriques, et toute autre structure ou mécanisme à but sem ‐ blable pour guider ou pour contrôler le vol, l’atterrissage et le décollage d’un aéronef. Donc, un aéronef se rapportant à la verti- cale de l’aérodrome ou d’une piste indiquera une position spéci- fique et non à un point quelconque dans les environs immédiats de l’aérodrome. En outre, l’expression « de vos installations » est superflue et gé- néralement mentionnée inutilement. Car, si l’on enseignait aux élèves pilotes que le point de référence de toute position est au- tomatiquement donné au tout début du message en s’adressant à un ATC ou Unicom particulier, il n’y aurait pas lieu de répéter cette expression à la fin du libellé. Voir 6 a) et 6 b) ci-haut et les exem- ples suivants extraits du guide phraséologique de NAVCANADA : a) MONT-JOLI RADIO, PIPER FOXTROT X-RAY YANKEE ZULU, J’AI L’INFORMATION, 6 MILLES SUD-OUEST, TROIS MILLE CINQ CENTS PIEDS VFR, EN RAPPROCHEMENT POUR ATTERRISSAGE; b) MONT-JOLI RADIO, PIPER FOXTROT X-RAY YANKEE ZULU, EN RAPPROCHEMENT (SUR APPROCHE GPS), POUR ATTERRISSAGE PISTE 18; c) TOUR DE REGINA, BRAVO CHARLIE DELTA, DIX MILLES AU SUD À TROIS MILLE CINQ CENTS PIEDS, VFR, INSTRUCTIONS POUR ATTERRISSAGE. 10 – Méconnaissance et substitution du mot Atterrissage par l’expression Arrêt complet . Le terme atterrissage est défini comme suit : « Relativement à un aéronef, action de prendre contact avec une surface d’appui, ainsi que les opérations qui précèdent et suivent immédiatement cette action ». Les actions qui suivent la prise de contact sont la décélération et la sortie sur la voie de cir- culation appropriée, mais pas sur une autre piste. Une tour de contrôle autorise toujours un aéronef pour atterrissage, ou at ‐ terrissage avec arrêt complet s’il est nécessaire de faire stopper l’aéronef à l’écart d’une piste transversale simultanément en usage. Dans ce dernier cas, des instructions suivront pour circuler à contresens et sortir de la piste. D’ailleurs, les aéronefs annonçant un arrêt complet ne le font pas sur la piste et ne s’arrêtent qu’au stationnement. Il est possible que le lecteur n’adhère pas à tous les points discutés et proposés ci-haut. Nonobstant, le but de l’exercice est de faire prendre conscience des nombreuses imperfections affligeant no- tre radiotéléphone VFR dans l’espace aérien non-contrôlé, et de suggérer l’utilisation et l’enseignement de pratiques et d’une ter- minologie universelles plus conformes et moins encombrantes. Ultimement, nous devons nous efforcer de garder nos communi- cations aéronautiques brèves, claires et standardisées, telles que le stipulent les directives officielles. • Volume 39 Numéro 4 33 Le 25 novembre 2025 – La date limite pour l’installation d’un ELT 406 C’était comme hier, le 25 novembre 2020, le Gouvernement ca- nadien publiait le rè- g l emen t dan s l a Gazette II à l’effet que tous les aéronefs imma t r i cu l é s au Canada doivent être équipés d’un ELT 406, qui fonction- nent sur les deux bandes, soit 121,5 MHz et 406 MHz. Néanmoins, cette modification au Règlement de l’aviation cana- dien, quelques exceptions s’appliquent où un aéronef peut être utilisé sans un ELT : • est un planeur, un ballon, un dirigeable, un avion ultra-léger ou un autogire; • est immatriculé en application des lois d’un État contractant ou d’un État ayant conclu avec le Canada un accord sur les vols entre États et est muni d’une balise de détresse en état de service qui émet sur la fréquence de 406 MHz, dont la durée de vie reconnue est d’au moins 24 heures, et qui, à la fois : o (i) a reçu un certificat d’approbation de type de classe 1 ou de classe 2 délivré par le Conseil international Cospas-Sarsat pour la recherche et le sauvetage, o (ii) est inscrite auprès de l’autorité compétente du pays indiqué dans le message codé transmis par la balise de détresse; • est utilisé par le titulaire d’un certificat d’exploitation d’unité de formation au pilotage pour l’entraînement en vol à une distance de 25 milles marins ou moins de l’aérodrome de départ; • est utilisé pour des essais en vol; • est nouveau et est utilisé pour des opérations aériennes liées à la construction, à la préparation et à la livraison; • est utilisé pour permettre à une personne d’effectuer un saut en parachute à une distance de 25 milles marins ou moins de l’aéro- drome de départ; • est utilisé conformément à l’article 605.39. Vous êtes en règle avec la réglementation, mais encore faut-il que la configuration de votre ELT soit à date. • Avez-vous modifié la couleur de votre avion ? • Les numéros de téléphone des contacts d’urgence ont changé ? • Venez-vous d’acquérir un avion ? • Avez-vous vendu votre avion ? Si vous répondez OUI à une de ces questions et vous avez un ELT 406 installé dans votre avion, vous devriez vérifier votre dossier en allant sur la page du Registre canadien des balises. Prenez aussi l’habitude de faire cette vérification lors de votre ins- pection annuelle. Ça pourrait vous sauver la vie.

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