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Chers amis aviateurs et passionnés, voilà un peu plus d’un an que je ne vous avais pas parlé de l’opposition à l’aviation. Dans mon article de juin 2019, je vous faisais part de l’opposition presque systématique aux aérodromes québécois et des prin- cipaux mécanismes et acteurs en arrière. Je parle plus rare- ment des combats auxquels nous faisons face, car le négatif amène du négatif et nous avons tellement à bâtir et à partager qu’il faut développer en étant motivé et propulsé par la pas- sion de notre incroyable industrie et non distrait par les dé f is qui se dressent sur le chemin. Il faut par contre être conscient de cette réalité et agir en conséquence. Fermer les yeux et lais- ser faire ne fera qu’empirer la situation. C’est pourquoi je par- tage avec vous ces derniers développements. Comme certains le savent déjà, développer le centre aéroré- créatif ULM Québec (CCU2) est venu avec son lot de dé f is et procès. Comme l’a bien résumé l’honorable juge Dallaire dans son jugement rendu en juillet 2020, une fois que les opposants ont épuisé les ressources politiques, ils se sont tournés vers le juridique. Elle faisait référence aux 13 voisins qui avaient poursuivi mon projet de construction d’aérodrome à Saint-Cuthbert en 2016. Leur stratégie, faire 13 demandes de dommages de 15 000$ chacune à la Cour des petites créances. Chose surprenante, le juge leur avait donné gain de cause et j’étais initialement condamné à payer 146 200$ plus intérêts et indemnités. Bien que le tribunal des petites créances soit normalement sans • Volume 34 Numéro 5 39 Guerre juridique contre l’aviation Texte et photos Guillaume Narbonne

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