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• Volume 39 Numéro 3 26 Procédures relatives aux circuits aux aérodromes non contrôlés Source : Manuel d’information aéronautique (TP 14371F, 2025-1), RAC 4.5.2 Transports Canada dans la dernière édition du Manuel d’informa- tion aéronautique à clarifier les procédures relatives aux circuits aux aérodrome non contrôlés (On y identifie les modifications par un texte surligné en bleu). Nous reproduisons ici certaines de ces modifications. Notre article ne couvre pas toutes les clarifications apportées par Transports Canada. Notre but est d’attirer votre at- tention sur ces changements de sorte que vous fassiez votre pro- pre suivi dans le Manuel d’information aéronautique pour en savoir plus. Ceci est d’autant plus important si vous planifiez as- sister à des rendez-vous aériens cet été. Àmoins qu’une altitude particulière de circuit d’aérodrome ne soit publiée dans le CFS pour l’aérodrome ou à moins que les condi- tions météorologiques n’indiquent le contraire, il est recommandé que : 1. Les pilotes d’avions à hélices effectuent le circuit à 1 000 pi AAE. 2. Les pilotes de gros avions et d’avions turbomoteurs effectuent le circuit à 500 pi au-dessus de l’altitude de circuit établie (géné- ralement 1 500 pi AAE). Tous les pilotes doivent savoir que ces aéronefs volent généralement à une vitesse plus élevée que les avions légers à moteur à pistons ou à moteur électrique, qu’ils ont un rayon de virage plus élevé, et qu’ils effectuent des circuits plus grands. 3. Les pilotes de giravions suivent le circuit normalement em- prunté par les avions ou un circuit similaire à celui emprunté par les avions, mais à une altitude plus basse (500 pi AAE) et plus près de la piste d’atterrissage. On peut s’attendre à ce que les pi- lotes d’hélicoptères et d’autogires effectuent des atterrissages sans moteur (autorotation) qui se font à un angle d’approche très pro- noncé et à une vitesse de descente élevée (1 500 à 2 000 pi par minute). Si le CFS le précise, ce circuit peut se trouver du côté op- posé de la piste par rapport à la circulation des aéronefs à voilure fixe lorsque la vitesse l’exige ou pour des exercices d’atterrissage en autorotation. Les pilotes d’hélicoptères peuvent choisir de par- tir ou d’arriver directement de la plate-forme d’héliport située sur l’aérodrome, de l’aire de trafic ou d’une voie de circulation afin d’éviter complètement le circuit des aéronefs à voilure fixe. Dans de tels cas, les pilotes d’hélicoptères doivent effectuer des appels radio clairs dans lesquels ils font part de leurs intentions et ils doi- vent s’assurer de rester bien à l’écart des circuits de piste, que ce soit pour le départ ou l’arrivée. 4. Les pilotes d’aéronefs plus lents et moins performants, comme certains avions ultra-légers, qui ne sont pas en mesure de respec- ter le schéma du circuit établi par l’aéronef à 1 000 pi du circuit AAE doivent effectuer un circuit à une altitude pas plus élevée de 500 pi AAE et à l’intérieur du circuit standard établi pour l’aéro- drome. Le pilote peut modifier la grandeur du circuit de circula- tion en fonction des caractéristiques de performance de son aéronef. Si le CFS le précise, un aérodrome doté d’une aire d’at- terrissage réservée aux avions ultra-légers peut avoir un circuit de
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