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• Volume 39 Numéro 1 40 Un dernier Rendez-vous aérien (RVA) pour 2024 et un 35 e pour Maurice Prud’homme et ses amis du Club COPA 169. C’était le 3 e RVA tenu sur l’ancien aéroparc de Pontiac. Il fallait sans doute beaucoup de détermination (et un peu de folie) pour réouvrir et entretenir les deux pistes de cet aéroparc pour y tenir un RVA annuel. La qualité de la glace sur la rivière des Outaouais devenant de plus en plus incertaine dans les dernières années, un déménagement « sur le dur » s’avérait nécessaire. La santé de Maurice n’étant plus ce qu’elle était, c’est grâce aux amis du Club COPA 169 si l’événement a pu perdurer ces dernières années et la présence de Maurice est toujours ap- préciée comme le démontrent les nombreux visiteurs cherchant à la rencontrer sur place. Tenu sur deux jours, le RVA a pour but de permettre le camping sous l’aile (aérocamping). Cette idée est en cours de ré f lexion, la f in du mois d’octobre s’étant avérée plutôt froide ces deux dernières années et aucun visiteur a passé la nuit sur place. Une journée seulement ? Notons que Maurice a toujours par le passé tenu son RVA le samedi « Rain or shine » comme il aimait dire. On ré f léchit quand même à un RVA du samedi remis au dimanche, si mauvaise météo. Avancer la date pour que le RVA se tienne alors que les feuilles sont au maximum des couleurs d’automne ? Au- tant de questions qui trouveront sans doute réponse au cours de l’année. Pourquoi tout ce questionnement ? De toute évidence, compte tenu d’un nombre peu élevé de pilotes venus saluer Mau- rice et causer « aviation » avec leurs pairs. Même en apportant ces changements, quelques pilotes resteront réfractaires à une piste en « gravelle ». D’autres s’inquiétaient de l’état de la surface, mais je me plais à répondre que Pete Zut peut y atterrir avec son motoplaneur Europa Classic, équipé d’un train principal central à une roue avec roue de queue et deux roulettes montées sur support en bout d’ailes (certains comparant ces dernières à des roues de chariot d’épicerie…). Mon propos ici est de mentionner que si on peut atterrir sur cette piste avec un tel train d’atterrissage, c’est que la piste est bien travaillée avec une surface dure. On aura vu tant des avions roue de queue que des avions « tricycles » classiques sans problème. Espérons que vous pourrez vous joindre à nous l’automne prochain?! Variété d’aéronefs et ambiance sympathique, j’espère que les pho- tos en témoigneront adéquatement. 35 e RVA Chez Mo Texte Jean-Pierre Bonin Photos Pierre Lapprand (PL) et Jean-Pierre Bonin (JPB) Maurice Mo Prud’homme, Richard C Raymond et Michael Dixon (JPB)

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