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adultes peuvent se f ixer à toutes sortes de substrats solides : coques de bateaux, moteurs, tuyaux, roches, quais, plantes aquatiques, moules indigènes, écrevisses et même sur d’autres moules zébrées ! Quant aux larves, elles nagent librement dans la colonne d’eau. Quels sont l urs impacts ? Sur l’environnement : L’introduction et la propagation des espèces exotiques enva- hissantes (EEE) ont des impacts majeurs sur la biodiversité locale. Elles entraînent le déplacement des espèces indigènes sous l’effet de la prédation ou de la compétition dans la re- cherche de nourriture et d’autres ressources. Les EEE peuvent également diminuer la diversité génétique des espèces indi- gènes, en s’hybridant avec ces dernières, et constituer une me- nace pour certaines espèces rares ou vulnérables. De façon plus globale, les espèces exotiques envahissantes peuvent al- térer la composition des écosystèmes naturels, nuire à leur composition et compromettre leur fonctionnement durable. Sur l’économie : Le contrôle et la gestion des EEE sont parfois dif f iciles et coû- teux. Ces espèces peuvent avoir des répercussions négatives sur la productivité forestière, agricole ou aquacole. Les infes- tations d’EEE peuvent même in f luencer négativement la va- leur des propriétés. Sur la société : Les infestations d’EEE peuvent également avoir des consé- quences négatives sur le plan social. Elles peuvent, notam- ment, affecter la santé humaine en augmentant les risques de maladies ou en causant de la souffrance à des humains ou à des animaux. Des activités récréatives pratiquées sur l’eau ou dans la nature, comme le canotage et la randonnée pédestre, peuvent également être limitées ou entravées par la présence ou l’infestation d’espèces exotiques envahissantes. Que pouvons-nous faire pour en prévenir la propagation ? En tant qu’utilisateur responsable des plans d’eau, voici quelques conseils pour vous aider à contribuer à protéger la biodiversité. Plani f ication d’un vol Lorsque nous plani f ions un vol, nous pensons au point de dé- part, à la destination, au carburant requis, au poids de l’avion, etc. La meilleure façon d’éviter le transport d’espèces envahis- santes est de ré f léchir au problème avant le vol et d’intégrer les connaissances disponibles dans notre plani f ication comme un besoin. En naviguant sur le plan d’eau, il faut oublier les taches de ma- tériel de plantes aquatiques pour éviter d’attraper des frag- ments sur les gouvernails d’eau ou le train d’atterrissage. Si la végétation f lottante ou souterraine est si épaisse qu’elle ne peut pas être évitée sur le taxi, allez vers le milieu du lac et ré- inspectez les f lotteurs et enlevez les fragments de plantes col- lectés en sortie, en particulier dans les gouvernails d’eau. L’élévation et l’abaissement des gouvernails d’eau à plusieurs reprises après le départ aideront à s’assurer qu’aucun frag- ment de plante n’a été collecté. Inspection visuelle L’inspection de la coque ou des f lotteurs est notre première procédure pour véri f ier que nous ne transportons pas les es- pèces envahissantes. Une inspection visuelle du f lotteur ou de la coque pour éliminer les matières végétales, les animaux, la boue ou les débris contribuera à ce que nous ne commencions pas à naviguer avec des espèces. Désinfection Les œufs, les spores ou les larves d’envahisseurs comme les moules zébrées et les puces d’eau épineuse ne sont pas faciles • Volume 36 Numéro 4 45

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