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• Volume 34 Numéro 5 24 tographe of f iciel aujourd’hui! » L’APPH-YJN deviendra le pre- mier groupe à « m’adopter » et je leur suis reconnaissant de ce geste, car quand on s’immisce dans un milieu, se sentir bienvenu dès les premiers moments ça vaut son pesant d’or. Je vais nommer d’autres personnes dans ce qui suit et c’est un exercice quelque peu suicidaire puisqu’en 20 ans, j’ai rencon- tré beaucoup de gens et j’omettrai beaucoup de noms (et d’amis). Je demande humblement de ne pas m’en vouloir, mais ne nommer personne serait pire, car c’est l’angle que je choisis ici (j’ai été plus « général » dans mon article pour COPA Flight). À tout seigneur tout honneur, Gilles Lapierre sera le prochain sur la liste. J’ai rencontré Gilles lors du Festival de l’aviation à Lac-à-la-Tortue en 2006 et quelques années plus tard, il dira « Jean-Pierre est le photographe of f iciel de l’APBQ ». Tout un honneur venant de celui qui fut un Président avec un grand « P ». C’est aussi lui qui me présenta Maurice Prud’homme en me disant qu’on aurait sûrement des atomes crochus… Il avait totalement raison! J’ai aussi rencontré André Durocher à cette occasion. Je l’ai revu peu de temps après au Rallye aérien classique, au Musée canadien de l’aviation à Rockcliffe. Il me reconnaît et me dit « Toi tu coures les f ly-ins » … Et il me parle d’un événement pour l’été suivant, le 60ème anniversaire du Beaver à Toronto. C’est ainsi que je ferai un premier « voyage » en « petit avion » … un Beaver sur lequel est monté un moteur PZL de 600 H.P. Vous aurez compris que je ne dis plus « petit avion », je parle maintenant d’aviation générale. André m’offrira de multiples occasions de voler avec lui dans différents appareils (Citabria, Venture…) C’est aussi à cette époque que débute une série de vols avec Jean-Pierre Caron et éventuellement Carmen Bastien en Che- rokee 140. En compagnie de mon ami et photographe d’avia- tion Pierre Langlois, on aura fait des vols en toutes saisons et conditions. Toujours agréable. J’ai mentionné le Rallye aérien classique (CYRO) mais je dois souligner que ma présence sur place avant l’heure d’ouverture fut une gracieuseté de Michel Côté, « le magicien » des avions dans plusieurs spectacles aériens. Il m’aura ouvert les portes des Ailes d’époque du Canada (Vintage Wings) à Gatineau, et c’est lui qui m’a aussi remis sur le circuit des spectacles aé- riens. Et je dois un immense merci aux organisateurs de ces spectacles qui m’ont toujours réservé un accès « média » ou mieux. Le Rallye aérien classique (encore lui!) est aussi l’endroit où je fais connaissance avec un jeune pilote qui m’impressionne par son assurance… Je dirais que, comme le renard du Petit Prince, il faut l’apprivoiser. Mais on a le même sens de l’hu- mour « tordu » et c’est dès 2007 que j’ai droit à une invitation à voler vers Geneseo, un des aéroports les plus photogéniques avec piste de gazon et absence de f ils électrique en arrière-
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