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D ans notre édition de juillet/août de cette année, notre chroniqueur Marc-André Théorêt vous a fait voyager en Angleterre. Il y a visité l’IWM Duxford, un ancien aéro- drome militaire, et a effectué un vol à bord d’un Dragon Rapide. Cette randonnée d’une quarantaine de minutes a changé sa vie! Au moment d’écrire ces lignes, Marc-André se trouve en Australie à la recherche d’un de ces appareils mythiques qui pourrait poten- tiellement faire l’objet d’une acquisition et d’un rapatriement au Québec. S’il réussit à le trouver et à conclure l’achat, nous vous tien- drons informés des différentes étapes relatives à l’importation et à la certification de cet avion australien par Transports Canada. Il est envisagé que l’avion soit non piloté jusqu’au Canada, mais plutôt démonté et inséré dans un conteneur pour prendre la direction de Montréal vers la fin de l’automne. À son arrivée, il sera mis aux normes canadiennes avant de pouvoir voler dans nos cieux. Il y a fort à parier que l’été prochain, si tout se déroule bien, les passionnés d’aviation auront la chance de voler à bord de cet appareil iconique au Québec! Q NOVEMBRE / DÉCEMBRE 2026 6 MOT DE L’ÉDITEUR Un Dragon dans nos cieux! Par Pierre Harvey I p.harvey@smmedias.ca Éditeur Pierre Harvey p.harvey@smmedias.ca Reporter aéronautique Richard Saint-George reportair@hotmail.com Collaborateurs Magazine Aviation Jean-Pierre Bonin, Marc-André Théorêt, Martin Blais, Emmanuel Davidson, Martin Cormier, Pierre Lapprand et Alain St-Pierre PLACEMENTS PUBLICITAIRES Pierre Harvey, poste 221 p.harvey@smmedias.ca Réalisation graphique Francine Chaîné production@smmedias.ca Comptabilité France Bérubé Réviseur Jacques Lemay jlemay.francaisplus@gmail.com Impression Solisco Magazine Aviation 17830, rue Beaupré Bécancour (Québec) G9H 1V5 magazineaviation.ca Tél. : 819 233-3330 Téléc. : 819 233-333 sportsmotorises.ca CONVENTION POSTE PUBLICATION 40024321 Pierre Harvey L’erreur de la panne sèche J ’aime bien le texte d’Emmanuel Davidson intitulé Mesurer son carburant . Il y a quelques années, un Cessna 172 s’est écrasé sur l’autoroute 40, à Cap-de-la-Madeleine, à côté de Trois-Rivières, en raison d’une panne d’essence! L’avion venait de dépasser l’aéroport de Trois-Rivières qui était situé à peine à 5 kilomètres du lieu de l’écrasement. Je n’ai pas lu le rapport d’enquête et je ne veux pas tirer de conclusions sur cet accident, mais avouez que c’est difficile à comprendre. Est-ce le manque d’expérience ou l’espoir de se rendre à destination pour y faire le plein? Heureusement, l’accident n’a pas fait de victime, mais il y a tout de même un C-172 de détruit. Ce n’est pas la première fois que cela se produit et ce n’est pas la dernière, d’où l’importance de bien calculer l’essence nécessaire pour un vol et surtout de bien connaître la quantité d’essence à bord au décollage. Dans mon cas, j’utilise un tube en plastique conçu à cet effet qui me donne toujours une légère marge de sécurité, mais je prévois toujours une heure de carburant en réserve à destination. L’important est de bien connaître la consommation d’essence de son avion, surtout si vous êtes le nouveau propriétaire de l’avion. Lisez le POH si vous n’êtes pas sûr, il n’y a pas de risques à prendre! Bon vol! Q

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