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Par Michel Chartier / president@aviateurs.quebec 1-877-317-2727 MOT DU PRÉSIDENT Le Magazine L’Aviateur est publié tous les deux mois par Aviateurs.Québec en collaboration avec le Magazine Aviation . AVIATEURS.QUEBEC CP 89022, CSP Malec Montréal, Québec H9C 2Z3 Téléphone : 514 255-9998 Sans frais : 1 877 317-2727 www.aviateurs.quebec ÉDITEUR ET RÉDACTEUR EN CHEF Aviateurs.Québec RÉDACTEURS ET REPORTERS Michel Drouin Gilles Lambert ONT COLLABORÉ À CETTE ÉDITION Merci à : Michel Chartier, Laurie Dugas, Gilles Lambert et Sylvie Villeneuve. RÉVISION DES TEXTES : Laurie Dugas IMPRESSION ET DISTRIBUTION : Solisco CONCEPTION GRAPHIQUE Page couverture : Laurie Dugas Autres pages : Francine Chaîné production@smmedias.ca RÉALISATION : L’ASSOCIÉ ADHÉSION ET RENOUVELLEMENT Sylvie Villeneuve info@aviateurs.quebec 514-255-9998 ou 1-877-317-2727 PUBLICITÉ Pierre Harvey 1-866-392-3330, poste 221 p.harvey@smmedias.ca DÉPÔT LÉGAL : Bibliothèque nationale du Québec CONSEIL D’ADMINISTRATION Michel Chartier, Alexis Etienne, Bernard Gervais, Rémi Girard, Gilles Lambert, Samuel Lambert, Daniel Lamer, Yves Le Roux, Fabien Marier, Jérôme St-Gelais, Marc-André Théorêt, Stéphane Verreau • Volume 40 Numéro 1 B o n n e A n n é e 2026 . À tous, je s o u h a i t e u n e bonne santé et, si vous le pouvez , bien des heures de vol. Avant de tour- ner l a page sur 2025, souvenons- nous simplement que la météo a été favorable aux Rendez- vous aériens et aux rassemblements. Parmi ces RVA, ceux qui ont permis à la population de venir côtoyer et de voir de près ce qu’est notre aviation utilitaire et générale ont sans doute constitué une ma- nière très efficace de promouvoir notre aviation. Avec l’addition des rencontres de mises à jour des connaissances ainsi que les rassemblements festifs, chacun de ces moments nous a permis de belles ren- contres ainsi que de beaux échanges entre nous. Il ne resta qu’à souhaiter une météo tout aussi participative pour cette nou- velle année. Il faudra se souvenir que l’année 2025 aura été marquée par la vague des aéro- ports qui ont annoncé des frais d’atterris- sage et, dans certains cas, qui les ont déjà mis en place. Ceux qui ont cru que préle- ver des frais à chaque atterrissage et dé- collage d’un avion d’école constituait une bonne méthode pour rentabiliser leurs ac- tivités n’ont pas su regarder plus loin. Ces dirigeants, ainsi que ceux qui les ont nom- més, font preuve d’un manque flagrant de vision ! Sur le long terme, cette vision pes- simiste est la voie royale vers l’échec. En effet, ces formations de pilotage, qui sont pour la plupart destinées à former des fu- turs pilotes de ligne, sont extrêmement coûteuses. Par conséquent, les aéroports concernés réaliseront à terme qu’ils ont contribué à la baisse de leur fréquentation future. Il ne faut pas se tromper : les écoles de pilotage forment actuellement la prochaine génération de pilotes commer- ciaux, une ressource critique pour les an- nées à venir. Les compagnies aériennes seront inévitablement touchées par ces perspectives médiocres. Lors de notre présence au Reine Élisabeth dans le cadre de la rencontre annuelle de l’Association Canadienne du Transport Aérien en no- vembre dernier, j’ai même pu voir une fac- ture pour frais d’atterrissage faite à une école de pilotage de St-Hubert dans le ca- dre d’une formation IFR en avion bimo- teur à un aéroport voisin, alors que durant ces mêmes formations normalement à une approche minimum, on interrompt l’approche et remet les gaz pour une re- montée. C’est du « free for all ». Cette ten- dance semble être un élan que nous commençons à retrouver à la grandeur du pays. Ce que privilégient ces décideurs est à saveur politique. Notre gouvernement canadien, par l’inter- médiaire de son ministère des Transports, semble avoir des difficultés à comprendre qu’il a une obligation de premier ordre de prendre soin de l’aviation générale et uti- litaire au Canada, tout en assurant la sé- curi té aérienne. Tant que nous ne disposerons pas d’une « politique/stra ‐ tégie nationale pour l'aviation générale et utilitaire » au Canada, nous serons voués à voir notre connaissance et notre reconnaissance mondiale s’effriter et de- venir de plus en plus anémique. À long terme, le prix à payer sera très élevé. Notre pays est constitué de vastes éten- dues, et les services offerts par notre avia- tion sont indispensables et impossibles à quantifier. Aux aéroports actuels et à leurs administrations ayant choisi de ne pas appliquer ces frais d’atterrissage pour le moment, un gros merci. Aviateurs Québec est à travailler présentement avec d’autres associations à démontrer que cette erreur de jugement doit être corri- gée, et ce, dans les délais les plus rapides. Il nous faudra cependant être unis et forts et votre aide sera sollicitée sous peu. Bonne année 2026 et, comme à l’accou- tumée, de beaux et bons vols sécuritaires.

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